Réconfort

Le Chemin du Deuil

Le Chemin du Deuil

Perdre un être cher, c'est savoir que plus jamais on aura des nouvelles, que plus jamais l'on ne verra son sourire, que plus jamais…

Quoi que l'on fasse, quoi qu'on dise, il faudra vivre avec cette absence

Comment affronter l'inéluctable ?

A cette question tellement vaste, peu de personnes peuvent répondre, certaines se tourneront vers la religion, d'autres la famille, un psy… l'essentiel est de trouver SA réponse.

En effet, aucune famille, aucune histoire, aucun décès n'est identique. Malheureusement, même si l'on sait que la mort est inévitable, nous sommes de moins en moins préparés à la perte qui nous terrasse de douleur…

Actuellement, la société nous demande d'être forts, de rester digne et de s'accrocher. Certains y arrivent, d'autres se noient dans le travail mais beaucoup aimeraient en parler... Ce que l'on appelle communément « faire son deuil » est en fait une phase de reconstruction qui prend généralement beaucoup de temps.

Le temps panse les plaies, referme les cicatrices mais chacun doit découvrir chaque jour un peu plus que l'être aimé reste en nous, qu'il vous a laissé son amour, toute sa force, tout son courage pour avancer.

La Perte des Parents

La Perte des Parents

Plus le temps avançait et plus on se sentait invulnérable.
La mort nous paraissait impossible pour celui qui vieillissait et que nous aimions.

« Je souffre tant d'avoir perdu ma mère/mon père »

Le chagrin est toujours grand même si l'âge ou les circonstances médicales laissaient penser qu'un décès était probable. Quand un parent décède, on se sent toujours orphelin et abandonné quel que soit son âge, il est bon de trouver à qui en parler.

« J'ai l'impression d'avoir maintenant une nouvelle charge sur les épaules »

Devenir ainé(e) de la famille, se sentir responsable de l'histoire de sa famille, peut rendre inquiet(e). C'est aussi aider à accepter son nouveau rôle et à accueillir cette nouvelle étape de développement.

« Qui va partager avec moi son souvenir ? »

Les cérémonies de commémoration (funérailles, dates anniversaires) sont riches du bonheur d'être ensemble (famille et amis) autour de la mémoire de l'être disparu, même si on est peu nombreux. Il faut profiter de ces temps très constructifs pour retisser les liens et faire vivre la mémoire de toute la famille à travers celle du défunt. Toutes ces occasions de commémorations inscrivent dans le coeur de chacun le parent disparu. Ainsi, il peut prendre sa place en tant qu'ancêtre

« Comment vais-je vivre son héritage ? »

C'est vrai qu'il est difficile de ranger les affaires et de les disperser entre les héritiers tout comme il est parfois difficile de vivre l'héritage moral que le défunt nous lègue. Vivre ces moments peut être riche de sens si cela aide à retisser des liens et à partager la mémoire de l'être défunt.

« Ma mère/ mon père reste seul(e) désormais.
Comment vais-je pouvoir l'aider, moi si loin, si âgé(e), ou si malade ? »

Aider son parent survivant, lui-même bien en peine, n'est pas toujours facile. Si cela n'a pas été préparé, il est bon de permettre à tous (conjoint et enfants) d'exposer toutes les solutions possibles pour qu'une situation adaptée puisse être trouvée en concertation.

La Perte du Conjoint

La Perte du Conjoint

Après la perte d'un être aimé, nous faisons tous le même voyage, du premier choc en passant par des vagues de tristesse profonde, peut-être même la colère… jusqu'au moment où il devient possible de commencer à se reconstruire.

« Le choc »

La mort a frappé et vous venez de recevoir un choc émotionnel intense. Vous êtes très entouré(e), famille, amis, sont là près de vous, partagent votre chagrin et bien souvent adminirent votre courage.

Chacun ensuite va repartir, vous vous retrouvez alors face à l'étape très difficile de la désorganisation.

« La désorganisation »

Jour après jour, vous vous heurtez à l'absence ; prendre seul(e) des décisions… à un moment où l'équilibre personnel est complétement perturbé.

N'hésitez pas à pleurer : parlez de votre souffrance. Votre entourage est-il prêt à vous écouter ? Les échanges apportent quelquefois un apaisement…

Parlez de votre chagrin : avec des personnes qui peuvent vous comprendre, parce qu'elles ont subi la même épreuve. Les professionnels (psychologue, psychothérapeute, médecin…) sont aussi là pour vous écouter et vous aider.

« La reconstruction »

Petit à petit, vous apprenez à passer de l'équilibre d'une personne en couple à celui d'une personne seule. La cicatrisation vient lentement, mais elle vient. Rien ne remplace la personne disparue, vous trouvez cependant, peu à peu, en vous, de nouvelles sources d'énergie.

Sortir de soi-même et reconstruire de nouvelles relations, rencontrer des gens nouveaux, participer à de nouvelles activités, voilà des défis qui demandent du courage et de l'énergie et peuvent vous apporter des déceptions, certes, mais aussi des satisfactions, des occasions de rire et de nous faire de nouveaux amis.

Ce qu'il faut faire ou ne pas faire :
  • Accordez-vous le temps d'avoir du chagrin
  • Souvenez vous que le chagrin doit suivre son cours normal
  • Acceptez l'aide des autres
  • Autant que possible, maintenez une routine de vie normale et évitez des changements majeurs au cours de la première année (déménagement par exemple)
  • Avec le temps qui passe, soyez disponible pour entamer de nouvelles activités et faire de nouvelles connaissances

 

La Perte d'un Enfant

La Perte d'un Enfant

La mort d'un enfant bouleverse l'ordre des choses.

C'est une des épreuves les plus terribles que l'on puisse vivre, vous vous demandez si vous pourrez y survivre…

« Vous êtes submergé par votre chagrin »

La mort de votre enfant fait s'écrouler vos espoirs, vos projets d'avenir, vos rêves. Il était la meilleure partie de vous-même. Ne refusez pas votre souffrance, votre chagrin. Ces sentiments sont naturels. Vous avez le sentiment que le monde s'est arrêté. Tout est vide.

« Vous sentez que rien ne sera plus comme avant »

Il va falloir vivre avec ce malheur. A certains moments, vous refusez d'y croire, comme s'il ne s'agissait que d'un mauvais rêve. Vous avez fait un enfant pour la vie. Vous vous sentez totalement impuissant, écrasé par cette douleur.

« Une foule de sentiments pénibles vous envahit en plus de la douleur et du chagrin »
  • La révolte : il n'est pas normal de mourir si jeune, avant ses parents,
  • La colère : contre la vie, contre le monde entier, contre les autres et vous-même,
  • La culpabilisation : on se reproche toujours de n'avoir pas pu sauver son enfant puisque nous, les parents, sommes là pour le protéger,
  • La confusion : la peur, des sentiments d'abandon peuvent aussi apparaître.
« Vous vous sentez complétement épuisé »

C'est normal. Vous essayez de prendre soin de vous, de respecter vos limites, de vous arrêter. Ne refusez pas de vous faire aider, même pour les petites choses matérielles, parfois bienfaisantes.

« N'essayez pas de chasser son souvenir »

Ce n'est pas possible. Honorez son souvenir, commémorez son anniversaire. Gardez ses objets qui vous font du bien aussi longtemps que vous voudrez.

Annoncer la Mort d'un Proche à son Enfant

Annoncer la Mort d'un Proche à son Enfant

Des Mots sur des Maux

Dans notre société où la mort est devenue taboue et où l'on surprotège les « plus petits », il est toujours difficile de trouver les mots pour expliquer à un enfant la disparition d'un parent.

Faire face aux questions et à sa souffrance reste une épreuve difficile pour les parents mais indispensable pour qu'il soit, lui aussi, accompagné dans son deuil et éviter une quelconque source d'angoisse qui pourrait le paralyser dans son évolution.
La mort d'un parent prive l'enfant de sa protection naturelle. Néanmoins tout doit être mis en oeuvre pour que sa vie qui commence n'en soit pas bouleversée.

« Un enfant va devoir vivre son deuil »

Quel que soit son âge et quelle que soit la perte qu'il a subie, il est capital, sauf s'il le refuse ou en cas d'empêchement majeur, que l'enfant puisse participer au rituel des obsèques en partageant l'émotion familiale. Cette démarche donne à la mort sa réalité.

« Les réactions normales à un décès ne doivent pas déconcerter les proches de l'enfant »

La peur de perdre son propre bien être, de ne pas savoir qui s'occupera de lui, peur que l'autre parent ne meure ou que lui-même ne disparaisse. La tristesse ou la colère, le déni en adoptant un comportement qualifié d' « d'égoïste » ; ces réactions varient selon l'âge de l'enfant, le caractère définitif de la mort ne pouvant s'imposer avant 7 ou 8 ans.

« Il est nécessaire de lutter contre le sentiment très fréquent de culpabilité »

L'enfant peut avoir des regrets ou des remords, se croire responsable et chercher à se rassurer par des questions répétées. Les livres peuvent être une très bonne source d'information et d'éducation. Ils permettent d'aborder simplement des problèmes difficiles à évoquer en aidant les adultes inquiets de ne pas « savoir ce qu'il faut dire ».

« Le plus important est d'entourer et de rassurer l'enfant »

Ceci ne peut se réaliser que dans un climat de vérité qui permet de ne rien lui cacher. Il doit être sûr qu'on ne le laissera jamais seul, qu'il continuera d'être aimé. Il doit être aidé dans les moments difficiles comme le retour à l'école…

« Un enfant a la capacité de survivre à toutes les épreuves »

… A condition qu'on lui dise la vérité ; qu'on lui permette de poser des questions et qu'on lui donne la possibilité de dire ses sentiments à ceux qui l'entourent et qui pourront l'aider à entretenir le souvenir de l'être cher.

Pompes Funèbres Lacressonnière

Pompes Funèbres - Salons Funéraires

Édith Lacressonnière

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